Si loin, derrière les phares de ton dernier regard.
Tes paroles carressants l’air chaud de Juillet,
Tu partis.

Comme un nuage disparait, laissant un ciel vide.
Emportant avectoi un royaume de mystères.

Si seul, pris d’une mélancolie au crépuscule.
Revoyant ton sourire à chaque fois émouvant.
J’écrivis ces quelques phrases simples et fragiles.
Pour ne point t’oublier, à jamais dans mon coeur.