Si j’avais un jour imaginé que mon retour s’étalerait sur plus de 6mois chez les parents, je ne serais sûrement pas rentré (rires).
Le pire dans l’histoire, c’est que j’ai toujours aucun “plan” de sûr pour l’année à venir.
En gros, c’est : soit je reprend les études, soit je bosse. C’est simple… comme bonjour.
Seulement ça sera mon premier taf d’adulte … pas facile.

Alors, je suis inactif. Comme un gland devant cette situation à chier qui semble s’éterniser.
“Vous vous voyez comment dans 5 ans ?”
Avoir 27 ans.

Personne brillante, je te méprise.
J’excelle à te haïr comme tu réussis dans la vie.
La jalousie peut-être à l’orgine de cela.
Dans toutes tes petites manies.
Rien ne laisse transparaître un chouillat d’échec.

Tu glisses sur la vie, ton tapis de velour.
Moi dans une boue froide merdique.
Et mon regard vide monte au ciel
je Lui demande si cela n’était pas déterminé

Car rien ne fait bouger ma terre
Or je jouis de zieuter ta perfection.
Où tout s’accroche, s’enchaîne si bien

Moi je zigzag dans ma vie.
Je tombe et..
Sur mon âme s’inscrivent les cicatrices
De mon regard de pierre
Je te méprise, une fois de plus.

Bordeaux c’était un week end trop court.
Des retrouvailles trop courtes.
La maison pour moi tout seul. Un chat qui ne me reconnait plus.
Des choses qui changent mais beaucoup d’autres qui semblent s’être endormies.
Bordeaux, c’était mes racines à peines retrouvées que.. déjà j’étais déjà rentré. Ici.

I just came back from London this week and now all I have are these crazy memories.

First day, I met Innocent at the underground station.
A young guy living in Leeds we went shopping together and had good talk.

Then I went to see Deerhunter @Heaven club in Soho. They were really amazing though the gig ended really early (like 10pm) … No fun.
So I just walked around the crowded Soho streets just to feel the ‘London vibe’.

Third day in London, so tired but so excited to be there.
I went to Camdem Town to have some beers and meet some new people, try to meet friendly people.
Cool night in pubs ! I even met Where’s wallie guys.
Then I was so lucky and found a man who helped me find my way back to the hostel.
He even showed me around Soho, “well you gotta be careful here because there’s dealer in the streets and pickpocket”, don’t worry I’ll take care of myself.

Si loin, derrière les phares de ton dernier regard.
Tes paroles carressants l’air chaud de Juillet,
Tu partis.

Comme un nuage disparait, laissant un ciel vide.
Emportant avectoi un royaume de mystères.

Si seul, pris d’une mélancolie au crépuscule.
Revoyant ton sourire à chaque fois émouvant.
J’écrivis ces quelques phrases simples et fragiles.
Pour ne point t’oublier, à jamais dans mon coeur.

Dans le bus.
J’aimerais m’arrêter.

Pour sentir l’air frais, courir dans les champs.
Alors je ferme les yeux et tout devient vrai.

Un sourire discretement grandit sur mon visage.
Tout m’est offert, comme un soleil de juin.

Congratulations , MGMT

Terminus. Tout le monde descend.
La fugue est terminé et le pianiste quitte son siège.
Lentement le public s’en va rejoindre les faubourgs.
Tout à une fin.
Un caprice, une fugue. Un coup de tête.
Que pourrais-je en retenir ?
Je me suis éloigné quelqe jours pour fuir une réalité.
Celle des pas de la fatalité qui résonnent si près.
Celle d’un monde que je veux éviter.
J’ai pris du recul et j’ai oublié mes problèmes l’espace d’un moment.

Début 2009…
J’avais donc repris l’ancien appart de ma soeur, gloque le plan. Mon premier appart pour le coup.

Les premiers mois tout allait bien.
Je sortais beaucoup dans les pubs, je me bourrais bien la gueule en bon et due forme. J’étais devenu un petit salaud d’étudiant qui fume, boit, se couche tard et mange mal.

Mais très vite je me suis lassé de cette vie comme je me lasse de tout.

J’en pouvais plus de prendre cette putain de même pinte dans ce putain de même bar avec les putains de même nazes. Je supportais plus d’être crevé tout le temps d’être bourré trop souvent. Gueule de bois.

Puis un jour, je me suis réveillé, et j’ai coupé contact avec le monde extérieur.
Simple comme dire bonjour.

Mais tout est devenu vide, creux, le néant. Des journées sans but précis. Des journées d’hiver enfermé faute de choix. Des journées hideuses, seul, à glander, à tuer le temps. Attendre la fin de la journée presque.

Emprunt de gros moments pathétique. De rappelages téléphoniques de la seule petite copine que j’ai jamais eu.
Un hiver au plus bas, au fond du seau, que je n’arrive toujours pas à bien décrire et cerner dans ses recoins.

…Dans le noir, je ne distinguais plus rien. Dans le noir aucune solution n’existait.
Le noir, le vide. J’ai relevé la tête et retrouvé la lumière, quelque chose que je pensais disparu à jamais.

L’hiver était parti et les choses avaient changé. J’ai compris que je pouvais vivre avec Solitude, trouver mes envies. Remplir mon emploi du temps avec des activités. Me dépasser même.
Tout ça m’a rendu plus fort j’imagine.

Aujourd’hui je termine mon année d’étude, et dans quelques moi tout ça sera un mauvais souvenir auquel je n’attacherais sans doute plus beaucoup d’importance.

Je souhaite laisser ici la trace de cet article et le relire dans les mauvais moments, inévitables dans ma construction.
Ces moments où il faut que je puise au fond de mes ressources pour avancer.
Rien n’est évident. Rien n’est donné. Tout est à construire. Les relations, le travail, la vie. Les raccourcis n’existent pas.

Croire en une cause c’est déjà un grand pas. Je ne lacherais pas mes passions et m’ouvrirait aux autres, ainsi mon esprit s’élevera.

p A E r f e c t i on

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