Ce soir dans un bar, ville balnéaire laiteuse.
Occupant le temps, remplissant l’esprit d’autres vies.
Etudiant.
Depressif, je détruis mon corps, n’espérant plus de celui là.
Tout va vite, toi , moi, les gens : des patins.
Enfant.
J’aimais courir le jardin d’argent. Noir, blanc, creux.

Alone with you – Deadmau5

D’une ville aux couleurs effacées.
Vierge des habitudes.
Aux passants glaçants, fantômes.
Et ces milliers de clônes criants.

Nine – Autechre

Un beat explosif
Une mélodie brulante;
Odeur puante de la mort

BoC, Smokes quantity

no comment

Trop d’amour,
Tu t’ennivres et tombes.
Je ne sais les mots,
Exprimer sans phraser
Des pallabres inutiles.

Et tu cours dans mon âme !
Laissant mon corps à l’abandon
Loin derrière les ruines.

J’aimerais t’aimer, et te retrouver.
Pleurer dans tes bras,
Ô comme aujourd’hui,
Les larmes s’enlisent
Aux creux de mes joues.

J’aimerais t’aimer à en crever.
Et faire pleuvoir,
Des milliers de rêves,
Ceux s’écroulants dans mes veines.

Evadons nous, partons !
Sans chagrin, avec seul refrain.
Ta bohème éternelle
Qui, m’absorbe, et m’écroule.

S’il n’est mot.
Phrase magique incolore.
Regret effarant.
Qui éclaire ma nuit.
Et les sombres lueurs.

Il serait amour.
Pour toujours, et toujours.

Ô rongeur dévorant l’âme,
Leitmotif, infime, Inévitable.
T’amuses-tu de moi ?

(Tycho – From Home)

LES LUMIERES DECHIRENT LA NUIT
Et je songe si démunis
Derrière ce ciel qui pleure.

LES LUMIERES DECHIRENT LA NUIT
Et je rêve des instants
Perdus, suspendus à jamais.

LES LUMIERES DECHIRENT LA NUIT
Et tes pensées renversées.
Étouffent le son des sirènes.

LES LUMIERES DECHIRENT LA NUIT
Brisé, sanctifié, abattu.
Je vois au loin la blanche civière t’emporter.

(Tycho, A circular reeducation)

Donne moi une seconde peau, 

Le monde est froid, 

Le matin dans ce lit, 

 Le cerveau épuisé par la nuit, 

Le dos réduit en infimes morceaux,

Dans le noir je me nois;

Pour atteindre l’éveil, 

 Et rebondir de nouveau.